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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 02:58

Fleur de Lys, lumière divine ;
L'armée céleste est en marche pour le salut du monde ;
Tremblez, courez, fuyez, bande d’impies ;
Vous avez détruit mes créations ;
Vous serez détruit par vos inventions ;
Vous êtes à la terre, ce que sont les abîmes pour les profondeurs ;
Et à la vie, un cancer généralisé ;
L'épée sacré, au chevet des humbles ;
J'abattrai sur vous ma colère ;
Car je vous le dis, la terre sera encore, quand vous ne serez plus ;
Vos noms serons effacés de la mémoire des hommes ;
Et votre descendance ne sera plus ;
Prenez garde, que je ne fasse sonner les cors ;
Pour le ballet des canges.

 

Léa GUEZO

 

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 14:49

La peur est partie, laissant derrière elle, intacte le constat d'urgence, un moral d'acier et une détermination à agir sans faille...

Certains diront que c'est le temps, d'autre la fin du harcèlement d'un prêcheur libéral sur mon mur, l'élan d'enthousiasme que vous me communiquez ...

Je ne sais pas... Elle s'en est allée, laissant place à la sérénité propice au recul.

C'est alors que je l'ai vu...

Ce clown Mac Donald ridicule, bouffi et bonhomme, agité de soubresauts nerveux, engoncé dans un collant moulant trop petit évoquant la tenue bleue bien connue et brodé d'un S et du fameux M arrondi.

Ce clown affublé d'un énorme nez rouge que l'on imaginait sans peine dissimuler l'énorme furoncle purulent, manifestation physique involontaire de sa pensée pourrie.

Un clown dont le visage grimaçant rieur et les yeux de vaches dissimulés sous de petites lunettes proprettes accentuaient encore le côté dérisoire et grotesque...

Son maquillage craquelant à la lumière de ses propres contradictions laissait entrevoir une chair putréfiée sans doute arrachée à toutes les victimes anonymes de sa logique destructrice, dont il avait cru de bon goût de se confectionner un masque.

Dans ces mains, un lance flamme déguisé en sceptre et dans son dos un réservoir vieillissant fuyant de toute part, sans doute par soucis d'économie, et laissant augurée une fin heureuse pour notre entrevue...

Ce Surhomme (Super Man) décadent, survivant d'une concurrence féroce, de tant de tricheries, de mépris, de suffisance et de haine opportuniste, appuya enfin sur la détente et disparu aussitôt dans un nuage autodestructeur d'hydrocarbures et de flammes.

 

Et dire que c'est de lui dont j'avais si peur...

Mais je sais maintenant que ce rêve prémonitoire est à porté de nos luttes.

Nous savons maintenant où aller tous ensemble pour rendre réel ce rêve et quelles sont nos armes pour l'abattre.

Démocratisation de la société pour concilier intérêt individuel et commun

Salaires inconditionnels libérant le travail du carcan décisionnel des possédants

Monnaie distributive, locale, fondante ou écologique transformé en instrument de mesure autant que d'échange

Education populaire et libre tout au long de la vie.

Information libre et pluraliste

Gratuité de ce qui est nécessaire à la vie

Re définition du sens des mots travail, peuple, Démocratie, profit, intérêt, propriété....

 

A demain dans la rue, car nous savons maintenant ou notre "utopie" nous mènera à affronter le "sérieux" de certains...

Et merci à vous d'être là!

 

Nicolas POITIER

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10 juillet 2012 2 10 /07 /juillet /2012 20:02
 
Garçon, fille, il ne s'agit plus de pratiquer le double langage,
mais bien de graver l'histoire
A la hauteur de Friedrich Nietzsche, de Platon, de Hegel,
Plus dur que l'ecorce de l Etat,
Nous cherchons les vraies resonances, quand la poésie se fait plus large
que l'administration de la France, et de tous les pays
Pour tes yeux perçants, je grave dans les millénaires
Trois ou quatre mots: Rébellion, Révolution, Insurrection, Fin du Monde Ancien
Ton contact est comme extraterrestre,
Tes yeux sont pleins d' aveux magnifiques,
Ta peau est un paradis incroyable
Tu es la prêtresse de l'amour
Il n y a pas avec toi de fausses notes,
J'écris tout cela avec amour, avec folie, avec délire,
Je me retiens pour ne pas crier
Mais je sais que la poésie est plus forte que la politique
Dans le verbe se tient l avenir de l humanité,
une virgule, et c est trois millions de morts si ce n est plus qui se décident
pourtant il en aura fallu des heures de patience et d amour pour que cette puissance se concrétise
Bien sur, nous serons bons avec nos alliés
Tous ceux qui étaient écrasés par le cours de l'Histoire
Durs avec nos ennemis, ceux qui croyaient pouvoir profiter de l'Histoire pour nous assujettir
Je dirais qu il n y a pas de pitié pour nos ennemis
Ceux qui resteront seront ceux qui pourront nous servir
Même si j'écris pour dans un millénaire, ceci est une sorte de malédiction sur ceux qui viole le peuple
Même si ma prose est violente, je l assume,
Elle a la fraîcheur des verts bois
Elle a la fraîcheur des cris de ceux qui ont subi les électrochocs
Elle a la verdeur des hommes qui subissent le système depuis des décennies
Croyez vous que vous alliez régner toutes ces années?
Sans en subir la violence rentrée?
Petite rime, fera grand chemin
La violence de mes paroles, ouvrira le destin
 
Nicolas ZELNER
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27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 10:00

Premier texte reprenant des tranches de vie d'ici et d'ailleurs ... Ces textes font partie d'une exposition "Il était une fois ..." que vous pouvez exposer si le coeur vous en dit ... Contact : No Pasaran FM, la web radio et le blog. 

                                                                             ____________________

 

Yoshibé a 9 ans. Sa mère est morte, il y a bien longtemps. Son père s’est remarié avec une méchante femme. Depuis, Yoshibé ne fait que travailler.

 

Le matin, après avoir préparé le déjeuner, elle donne à manger aux cochons. En étendant le linge, Yoshibé voit les enfants aller à l’école dans leurs beaux uniformes bleus et blancs. Yoshibé rêve d’aller à l’école.

 

A 13 ans, son père meurt. 6 mois plus tard, sa marâtre la vend pour une poignée de dollars.

 

A 17 ans, Yoshibé donne naissance à Manabé, sa fleur de l’enfer. Personne ne sait qui est son père, un client de sa mère.

 

Yoshibé continuera de sucer, Manabé ira à l’école.

 

 

Stéphanie Marthely - Plume Citoyenne

 

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26 juin 2012 2 26 /06 /juin /2012 00:08
Exploitation ... Esclavage
Deux simples mots en héritage
Qui te parviennent du fond des âges !
Personne ne connaît ton visage.
Dans ton royaume illusoire
Règne souffrance et désespoir
La liberté n’est qu’un mirage
Car jamais, rien de bien tu ne partages

Digne héritier du mal.
... Capitalisme cannibale.

Mondialisation frénétique
Sans frontière, sans limite,
Pour trafics illicites
Trafics d’armes ou de drogue
De chair humaine, main d’œuvre, de la viande ...
Quelle est la valeur de la vie !
Contre tes intérêts, tes profits ...

Cupide monstre sans morale,
Capitalisme cannibale ...

Paradis fiscaux virtuels
Pour échapper à la gabelle
Multinationales ou filiales
Pour blanchiment d’argent sale
États mafieux sous tes ordres
Pour corruptions de toutes sortes
Politiques à tes bottes
Tu t’en mets plein les poches

Prédateur homme animal
Capitalisme cannibale

Ils font tout appel à toi
Pour se prendre pour un roi
Ton domaine est corbeille
Cotations, valeurs boursières
Tu ne connais qu’un langage
Intérêts, bénéfices, pourcentages ...

Tu touches toujours la timbale
Capitalisme cannibale

Délit d’initié en sous-sol
En col-blanc, requin, virtuose
Bénéfice et magouilles autorisées
Sans jamais t’inquiéter
Dans ton procès trafiqué
Car la loi, la justice,
C’est bien toi qui les paye

Manipulateur sans égal,
Capitalisme cannibale ...

Tu détiens toutes les ficelles
Pour conclure vite fait tes affaires
Sales ou propres peu t'importe,
Du moment qu’à toi ça te rapporte !
Compression de personnel
Tu gèles même les salaires
Tu vires des gens à la pelle
Pour satisfaire tes actionnaires

Tu ne fais pas dans le social,
Capitalisme cannibale ...

Avec la complicité des États
Tes contrats bidons durent 3 mois
Tu touches des primes à l'emploi
De tous ces pantins sans courage
Avec le spectre du chômage
Tu obtiens toujours tes avantages
On t’accordes tous les crédits
Pour consolider tes acquis

Les emplois, c'est commercial
Capitalisme cannibale

Millions d’humains plongés
Dans la misère, dans le doute
J’assiste impuissant au flot
Que tu déverses sur la route !
Victimes de tes mensonges,
Tes trahisons, tes parjures
Toi sans remords, ni scrupule,
Tu délocalises, tu restructures

Des lois trop souvent idéales
Capitalisme cannibale

Je me battrais contre ton indifférence
Je serais ton cauchemar, ta conscience,
Ce sera mon combat le bien contre le mal
Capitalisme cannibale
Le bien contre le mal,
Capitalisme cannibale ...
L'HUMAIN D'ABORD
 
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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 23:39
Assis mon café à la main
Au pied du vieil ami le chêne
L'immuable rituel de leurs matins
J'observe la ville qui les appelle ...

Ils ne voient pas le temps passer
Tourne manège, tourne la vie ...
De leurs journées sont si arasés
Que de vivre ils ont dévié !
Ils courent où tout ces gens ?
... Comme des robots en fille indienne !
Quel est leurs but quel est leur sens !
De courir ainsi à perdre halène
Dans leurs champs béton goudron
Se nourrissant de dioxyde bénéfique
Très conseillé pour leurs poumons
Dans une atmosphère très idyllique ...

Pauvres pantins déboussolés
Perdus comme des pinocchio
Manipulés et contrôlés
Par des salauds de gestapo
Ils courent, où tout ces gens ?
Comme des robots en file indienne !
Quel est leur but quel est leur sens ?
De courir ainsi a perdre halène
je suis un révolté, un insoumis
j ' adhérerai jamais à leur système
La nature, la terre sont ma patrie
j'ai pas besoin de leurs barèmes.

Comme des troupeaux à l'abattoir !
Pendant 47 ans de purgatoire
Ils vont pointer leur heures de gloire
Pour une retraite bien dérisoire
Ils courent où tout ces gens
Comme des robots en file indienne !
Quel est leur but, quel est leur sens ?
De courir ainsi a perdre halène
Dans leurs société de privations
Seules gagnantes sont leurs actions
Dans cet univers de tricheurs
Des ilusionnistes du bonheur ...

Tant de fortune enfouient dans nos coeurs ...
Bien plus précieuses que tout ce qui existe
Que tous le reste est sans valeur !
L'amour, la compassion en alchimiste
Ils courent où tout ces gens
Comme des robots en fille indienne !
Quel est leurs but, quel est leurs sens ?
De courir ainsi à perdre halène
Ici nous ne sommes que de passage
Dans ce monde devenue inhumain
Écoutons la voix des vieux sages
Devenir humain c'est tendre la main
L'HUMAIN D'ABORD
 
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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 22:20

Choc de la haine et de l’amour

Choc de la peine et de l’humour

Choc financier ou immigré

Choc ou théorie corrigée

 

Front contre front c’est coup de boule

Choc de la Seine et du bougnoul

Plus jamais ça, plus rien ne va

Toujours encore en contre-bas

 

Lutter lutter pour exister

Et résister c’est mieux créer

Front contre choc qui s’entrechoque

Choc contre front un peu loufoque

 

Demain nous irons au combat

Jamais nous ne baisserons les bras

Résistons, résistance, en France

Résistons contre les souffrances

 

Nous ne voulons plus de violence

Que de la vie, la tolérance

Illuminés oui nous le sommes

Au nom des droits du droit de l’homme

 

Front contre choc qui s’interloque

Choc contre front qui se disloque

Front de la haine et du dégoût

Front de la peur va aux égouts

 

Ne pollue pas la mer Marine

Laisse-nous l’étendue saline

Au Sani-broyeur tes idées

Voilà où va ta vérité

 

FDG comme un espoir

Tu es l’éclairci dans le noir

Comme une étoile mystérieuse

La révolution merveilleuse

 

Au loin là-bas sur le chemin

Pour l’avenir et pour l’Humain

Nous serons là et dés demain

Nous marcherons main dans la main

 

Eddy TRIVULCE

 

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 18:33

Les problèmes des boulangers sont croissants
Alors que les bouchers veulent défendre leur steak
Les éleveurs de volailles se font plumer
Et ils en ont assez d'être les dindons de la farce
Les éleveurs de chiens sont aux abois
Les pêcheurs haussent le ton
Et bien sur, les éleveurs de porcs sont dans la merde

Les céréaliculteurs sont sur la paille
Alors que les brasseurs sont sous pression
Les viticulteurs trinquent
Heureusement, les électriciens résistent
Mais pour les couvreurs, c'est la tuile
Certains plombiers en ont ras-le-bol
Et les autres prennent la fuite

Chez Renault les salariés débrayent
Et la direction fait marche arrière
Chez EDF les syndicats sont sous-tension
Mais la direction ne semble pas au courant
Les cheminots voulaient garder leur train de vie
Mais la crise est arrivée sans crier gare
Les veilleurs de nuit vivent au jour le jour
Et les carillonneurs ont

le bourdon

Les ambulanciers ruent dans les brancards
Pendant que les pédicures travaillent d'arrache-pied
Les croupiers jouent le tout pour le tout
Les cordonniers sont mis à pied
Les dessinateurs font grise mine
Des militaires partent en retraite

Les imprimeurs dépriment
Les météorologues aussi sont en dépression
Les prostituées se retrouvent sur le trottoir
C'est vraiment une mauvaise passe ...

 

Un illustre inconnu (Si vous retrouvez l'auteur, merci de nous en faire part).

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 13:12

Si je pouvais


J’abreuverais le Sahara
Avec les larmes de Sarah.
Dans le désert, la latitude,
L’aridité de solitude.


Je ferais fondre les glaciers,
Apaiserais les sols séchés,
Je ferais du lit des rivières
Une pureté sur la terre.


Je libérerais l’océan
Des raz de marée, des courants,
Au flux et reflux des torrents,
Dans l’infinie bonté du vent.


Je ferais renaître l’osmose,
Un monde de métamorphose.
Je ferais la vie, le bonheur,
Je dissiperais les malheurs.


Je supprimerais la misère,
Le demanderais aux chimères,
Ferais qu’il n’y ait plus de haine,
Consolerais toutes les peines.


Je ferais que tristesse soit joie,
Je ferais cesser les combats,
Je ferais que la religion
Ne soit plus jamais l’oppression.

 

J’exaucerais l’ultime prière,
En parlerais à l’univers,
Ferais du monde la liberté,
Le droit de vivre et d’exister.


Ah si ce, je pouvais, des choses,
J’en ferais jusqu'à l’overdose !
Je demanderais grâce à Dieu ?
Et je ferais un dernier vœu,


Je ne vivrais que pour l’amour,
Et j’en donnerais pour toujours.


Si je pouvais…

 

Eddy Trivulce

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 12:35

Non ce n'était pas la gloire

En vérité mais de l’espoir

Le peuple souffre on en a marre

Qu’est ce qu’on en a marre

On brandissait nos étendards

Sur le chemin de la victoire

On s’appelait les humains d’abord

Les humains d’abord

 

On survivait comme on pouvait

On partageait ce qu’on avait

Avec beaucoup d’humanité

De l’humanité

On défilait jusqu’à Bastille

Avec nos marteaux nos faucilles

On s’appelait les humains d’abord

Les humains d’abord

 

Nous on avait la solution

On rêvait de révolution

Mais les médias jeteurs de sorts

Jouaient les retords

On vivait de fraternité

On croyait en l’égalité

On s’appelait les humains d’abord

Les humains d’abord

 

Quand on prenait le capitole

On répandait la bonne parole

Mais n’avions pas le monopole

Pas le monopole

Ensemble on hurlait Résistance

On voulait tous changer la France

On s’appelait les humains d’abord

Les humains d’abord

 

On effrayait le capital

Pour eux on était des vandales

On allait voler leurs richesses

Toutes leurs richesses

Ils avaient peur pour leur argent

J’les comprends pas ces pauvres gens

On s’appelait les humains d’abord

Les humains d’abord

 

Quant à nos amis socialistes

Qui voudraient nous voir sur leurs listes

On répondra qu’au second tour

Ce sera leur tour

D’aller voter pour nos idées

Ce seront nos meilleurs alliés

On sera tous alors d’accord

Des humains d’abord

 

Prochain rendez-vous au Prado

On leur fera pas de cadeaux

Ils auront tous virés de bord

Tous virés de bord

Le capitaine de ce navire

Du peuple en a fait un empire

En les appelant humains d’abord

Des humains d’abord


Eddy Trivulce


Sur l'air des Copains d'abord de Georges Brassens


 

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