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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 02:27

 

La ligne politique très marquée à droite de l’UMP, ces derniers mois, sous la direction de son secrétaire général, Jean-François Copé n’a échappé à personne. Surtout pas au Front National où Marine Le Pen a décidé de faire voler en éclat cette formation.

 

Ce n’est pas par hasard que le Vice-Président du Front National, Florian PHILIPPOT  a commémoré la 42 e anniversaire de la mort du général de Gaulle. Une main tendue aux Gaullistes de l’UMP, plus récalcitrants à l’égard de sa politique. L’objectif du Front National étant, les élections municipales de 2014.

 

Voilà ce qui risque d’arriver, si Jean-François Copé est élu à la Présidence de l’UMP :

- Un éclatement de l’UMP voire même sa dissolution ;

- Un grand nombre des électeurs iront rejoindre le Front National, parce que l’original est toujours préférable à la copie ;

- Les FILLONNISTES qui ne se reconnaissent pas dans cette droitisation iront grossir les rangs de la formation UDI de Jean-Louis BORLOO.

 

Dans cette configuration, les grands vainqueurs sont :

-Le Front National ;

-L’UDI ;

-Le parti Socialiste.

 

Il y a-t-il eu des signes avant-coureurs ?

La sénatrice UMP Chantal JOUANNO qui rejoint l’UDI et le soutien massif des représentants de l’UDI  à Jean-François Copé.

 

Le choix de François FILLON permet à l’UMP de contenir sa formation face au Front National et par la même occasion de rallier l’UDI.

 

Les électeurs de l'UMP doivent choisir entre sauver l’unité de leur formation ou garantir le retour du grand chef Nicolas SARKOZY, au risque de voir le parti se désintégrer.

 

 

Léa GUEZO

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 20:44

Afin de ne pas ébranler l'institution du mariage et de créer un choc, dans la perception qu’a la société de la réalité sexuée  de l'existence humaine (pour reprendre l’expression du cardinal André Vingt-Trois), nous avons vu précédemment qu’il était préférable de parler de Mariage civil concernant les hétérosexuels et d’Union civil (dans l’attente d’une meilleure expression) pour les homosexuels.

 

Si l'ouverture du « mariage » aux couples homosexuels entraîne la reconnaissance du lien de filiation,  à savoir la possibilité d'adopter, cette reconnaissance officielle de l’union homosexuelle ne doit pas impliquer le droit à l’indifférenciation sexuelle.

 

En ceci, que la réforme prévoie de modifier le Code civil, en remplaçant par exemple,  les mots « père » et « mère » par le mot « parents » et les mots "mari" et "femme" par "époux" ou "conjoints".

 

Et de changer le texte de l’article 144 du code civil qui deviendrait par exemple : "Le mariage peut être contracté par deux personnes de sexe différent ou de même sexe. Nul ne peut le contracter avant dix-huit ans."

 

Soyons sérieux, ce n’est pas à la société de s’adapter et de renoncer à ses fondements pour le bien être d’une minorité.

 

Il revient au législateur de qualifier ces changements de comportement et d’évolutions des meures et d’adopter des dispositions nouvelles et convenables à tous.

 

Le problème que pose l’adoption, n’est pas de savoir si un couple homosexuel sera capable d’élever un enfant dans l’amour ou dans l’esprit d’une famille mais de savoir s’il peut l’éduquer dans les conditions nécessaires à sa construction psychique.

 

En effet, la construction psychique de l’enfant est fondée sur un schéma classique, à savoir la différenciation des parents de sexes opposés. 

 

Pour l’équilibre psychique de l’enfant et son intégration dans la société, il est indispensable que les couples homosexuels mettent l’accent sur l’importance de cette différence des sexes.

 

Léa GUEZO

 

 

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 21:10

Le cardinal André Vingt-Trois a déclaré ce samedi 03 novembre 2012, à propos du projet de loi sur le mariage homosexuel, que «  la question fondamentale,  est le respect de la réalité sexuée de l'existence humaine et de sa gestion par la société. Une vision de l'être humain sans reconnaître la différence sexuelle serait une supercherie qui ébranlerait un des fondements de notre société et instaurerait une discrimination entre les enfants ».

 

Il a raison en ce sens qu’il est traumatisant pour un enfant voire même un adulte de concevoir  ou de se représenter le mariage comme une institution pour tous.

 

Au-delà d’être un des fondements de notre société, le mariage est dans le catholicisme, l'un des sept sacrements avec le baptême, la confirmation, le sacrement de pénitence et de réconciliation, l'eucharistie, le sacrement de l’ordre et l'onction des malades. « Les sacrements sont des signes sensibles et efficaces de la grâce, institués par le Christ et confiés à l’Église, par lesquels nous est donnée la vie divine » (Compendium du Catéchisme de l'Église catholique).

 

Les autres religions monothéistes (juives, orthodoxes, protestantes et musulmanes) n’en pensent pas moins.

Il ne peut donc y avoir de «mariage pour tous ».

 

Si Étymologiquement, le mariage est la forme juridique par laquelle la femme se prépare à devenir mère par sa rencontre avec un homme. Il est le mode de conjugalité le plus ancien, le plus universel et le plus consensuel.

 

Par conséquent le terme « mariage » doit être exclusivement réservé à l’union d’une femme et d’un homme, même en dehors de toute considération religieuse.


Il faut donc trouver un mot consensuel, autre que « mariage », à l’union des homosexuels.

 

Au-delà des mots, la question qui se pose est de savoir pourquoi les homosexuels veulent se marier alors qu’ils ont déjà le Pacs ?

 

S’il s’agit du côté festif, de l’organisation de la cérémonie à la Mairie comme les hétérosexuels, alors, accordons aux homosexuels la possibilité de signer l’acte de leur union en Mairie.

 

Si le Pacs présente des lacunes juridiques par rapport au mariage civil, alors, transférons les avantages du mariage civil au Pacs.

 

Si comme je peux le comprendre, le mot « PACS » est dénué de tout romantisme et fait plutôt penser à un contrat, une entente cordiale qu’à une déclaration d’amour, alors, trouvons aux homosexuels un autre mot, plus affectueux et plus enflammé.

 

Léa GUEZO

A suivre, « Que dire de l’adoption par les couples homosexuels »

 

 

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 15:18

 

Le président socialiste Claude BARTOLONE, a déclaré « je ne veux pas avoir besoin des voix de la droite » pour adopter le  traité budgétaire européen à l'Assemblée nationale.

 

 Je lui dirai que la meilleure façon, serait de ne pas le ratifier du tout.

Parce qu’après avoir combattu ce traité pendant toute la campagne,

le candidat du parti socialiste, François HOLLANDE a promis de le renégocier une fois élu.

Malgré l’obtention auprès de l’Union européenne d’un volet sur la croissance, le président François HOLLANDE n’a pas réussi à faire renégocier le texte.

D’où les propos de Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, pour qui ce texte est

 « absolument essentiel, parce qu’il obligera notre pays au courage politique et comme François Hollande en manque singulièrement, c’est une manière de lui dire : quand on prétend être un homme d’Etat, on se met au travail pour la France».

Le mot courage, faisant référence à l’ancien chef de l’état, Nicolas Sarkosy qui a signé le traité le 1er mars 2012.

Et à l’opposition de droite, par la voix de François FILLON de narguer l’actuelle majorité en annonçant  leur intention de voter en faveur du traité qu’ils ont négocié.

En réalité, vous et moi savons bien que rien n’a été négocié, que le traité « MERKOSY » est un renforcement des textes déjà existants de l’UE, une volonté d’Angela MERKEL de rassurer l’opinion publique allemande qui ne veut plus payer pour les pays dépensiers.

Donc il n’y a vraiment pas de quoi se targuer d’une signature « MERKEL by MERKEL » où la France n’était qu’un figurant.

Vous me direz que la France a obtenu le droit par ce traité, d’administrer les autres pays européens aux côtés de l’Allemagne et de l’Italie et qu'il offre des postes de gouverneur aux ministres des finances des pays membres.

Mais à quel prix ? Une austérité permanente. Ce traité est une menace pour le bon fonctionnement de l’économie européenne.

Le vrai courage, le seul vrai travail pour la France, pour reprendre les termes de Jean-François Copé, serait de voter NON à ce traité et d’exiger une refondation des textes.

Au lieu de cela, certains se congratulent sans raison (l’opposition de droite) et d’autres se mettent inutilement la pression (le parti socialiste).

 

Léa GUEZO

 

 

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11 août 2012 6 11 /08 /août /2012 16:21
La décision du Conseil constitutionnel tant attendue par la plupart des médias (une fois passés les résultats des Jeux Olympiques et autres faits divers bien sûr) est fixée depuis le 9 août : le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance de l'Union économique et monétaire (TSCG ou « pacte budgétaire ») pourra être ratifié par une simple majorité absolue au Parlement. Explications sur ce qui se trame en ce moment en pleine période estivale, toujours propice à faire passer "doucement en force" les pires turpitudes sociales.
 
Un Maastricht renforcé
Acté lors du sommet européen de décembre 2011, signé début mars 2012 en Conseil européen par les chefs d’États et de gouvernements de vingt-cinq pays membres de l'Union européenne, le TSCG entrera en vigueur le 1er janvier 2013 si douze pays l'ont ratifié d'ici là. Censées constituer une solution à la « crise » dans laquelle se trouve l'UE, et notamment la zone euro, les dispositions du TSCG (combiné au « two-pack » adopté par le Parlement européen en juin dernier grâce aux votes des socialistes, des Verts et du parti populaire européen) reprennent sans surprise les ingrédients idéologiques dont rêvaient les opiniâtres de l'orthodoxie économique : dette publique limitée à 60% du PIB, déficit public à 3% et déficit structurel à 0.5%. D'ailleurs, le seul fait d'oser prendre en compte le déficit structurel est bien le signe que les initiateurs de ce traité rêvaient bel et bien. En effet, sa mesure ne fait absolument pas l'unanimité, varie selon les économistes et dépend d'un certain nombre d'hypothèses. Ce qui est sûr, c'est que le sauvetage des banques n'en fait pas partie puisqu'il s'agir d'une mesure conjoncturelle. On imagine bien que la Commission européenne, en charge du calcul de ce déficit, prendra les hypothèses les plus défavorables à l'investissement public. Pour information, le rapport annuel de la Cour des comptes indique que le déficit structurel de la France était de 5% du PIB en 2010, soit près de 97 milliards d'euros. Ainsi, c'est une économie de plus de 87 milliards d'euros (s'il n'y a ni croissance ni récession) que le gouvernement Ayrault devra mettre en œuvre pour le ramener à 0.5% du PIB... soit une saignée à côté de laquelle les plans d'austérité du gouvernement Fillon ressembleront presque à de la relance keynésienne !
 
Omnipotence de la Commission, délation, punition, déflation
Cette fois-ci, pour s'assurer du respect des critères, le TSCG impose au pays la mise en place de « mécanismes automatiques de correction ». Si la dette publique dépasse 60% du PIB, l’État devra la réduire en trois ans, au rythme d'un vingtième par an. Facile ! Dans le cas français, cela ne représente « que » 26 milliards d'euros par an, c'est-à-dire plus deux fois moins que le budget d'un des symboles de l'« étatisme », donc de la « servitude » et du « fascisme » : l’Éducation nationale  ! Toujours à propos des sanctions, un mécanisme imposé par la Commission sera mis en œuvre en cas de dépassement du déficit structurel autorisé de 0.5% du PIB. D'ailleurs, les sanctions décrétées par la Commission seront automatiques à moins que les États ne s'y opposent à la « majorité qualifiée », soit à 60% hors vote de l’État concerné. Autant dire que s'y opposer sera impossible puisque la Commission pourra toujours compter sur le bienveillant soutien des pays de « l'Europe du nord », l'Allemagne, l'Autriche, la Finlande et les Pays-Bas. Le TSCG substitue aussi la délation à la solidarité : un État dont le budget est pointé du doigt par un rapport de la Commission pourra être traîné devant la Cour de justice de l'UE par les autres États ayant ratifié le traité. L’État fautif devra alors expier ses péchés en payant une amende pouvant aller jusqu'à 0.1% de son PIB. Oui, dans le monde imaginaire des rédacteurs de ce traité, un pays en proie à des difficultés financières peut se payer le luxe de régler une amende. S'agissant des réformes structurelles que ce traité va, tôt ou tard, imposer aux États, inutile d'être très imaginatif-ve pour en saisir le contenu : « réforme » du marché du travail, réductions salariales, privatisations, baisse des dépenses publiques (santé, éducation, retraites...). En bref, on ne change pas une équipe qui gagne ! Ce n'est pas comme si ces recettes n'avaient pas fait leurs preuves en Grèce, en Espagne, au Portugal, en Irlande, en Italie, au Royaume-Uni (et encore, la liste est longue si on remonte jusqu'aux années 1970) : des pays en plein boom économique aujourd'hui ! Le TSCG nous réserve même une petite surprise en posant les bases d'une stratégie implicite pour la convergence, grand défaut structurel de la zone euro. En effet, afin de pallier l'impossibilité pour les pays de dévaluer leur monnaie, le recours aux dévaluations internes sera désormais préconisé. Ainsi, il sera demandé aux pays en difficulté à cause de leur compétitivité de baisser leurs prix et leurs salaires de 10-20-30% pour avoir le même effet qu'une dévaluation, c'est-à-dire des importations plus chères et des exportations plus compétitives. La déflation, quelle bonne idée !
 
Changement d'objectif du Conseil constitutionnel : garantir l'intégration européenne
En jugeant le TSCG compatible avec la constitution française, le très conservateur Conseil constitutionnel français n'a pas manqué l'occasion de montrer ses préférences politiques. Contrairement à ce que prétendent les grégaires slogans médiatiques, ce n'est pas la « règle d'or » qui était susceptible de nécessiter une révision constitutionnelle puisque le traité n'impose pas de l'inscrire dans la constitution pour l'intégrer dans le droit national. Le véritable problème est le transfert de souveraineté qu'impliquent plusieurs dispositions de ce traité. Le caractère automatique des mécanismes de correction, la possibilité donnée à la Cour européenne d'infliger des amendes, la mise sous surveillance des budgets nationaux par la Commission, en somme les articles 3, 4 et 5, sont censés être inédits et constituer une entrave « aux conditions essentielles d'exercice de la souveraineté nationale » pour reprendre une expression déjà utilisée par le Conseil constitutionnel. Le Royaume-Uni et la République Tchèque ont d'ailleurs catégoriquement refusé de signer ce traité considérant que la fiscalité relève de la souveraineté nationale. Apparemment, ces deux pays sont les seuls à avoir compris que le TSCG ampute la raison d'être première du Parlement, à savoir le pouvoir de décider des recettes et des dépenses.
 
Du compromis à la compromission
La bienveillance du Conseil constitutionnel épargne donc des sueurs froides au président François Hollande. Car, ironie de l'histoire, c'est bien un exécutif socialiste qui va présenter au Parlement ce traité d'austérité à vie, élaboré et signé par son prédécesseur Nicolas Sarkozy. Bien que l'expression « sueur froide » soit ici exagérée puisque Hollande, qui garde un très mauvais souvenir de 2005, n'aurait jamais pris le risque d'organiser un référendum (et oui, la démocratie, c'est dangereux parfois!), une révision constitutionnelle via le Congrès aurait eu le mérite de faire parler d'elle et de susciter des réactions en masse. Les « hollandistes » (?) de la première heure trouveront sûrement cette diatribe bien doctrinaire, car après tout, Hollande a toujours dit qu'il ratifierait ce traité et, étant donné que la majorité des Français l'a choisi comme président, c'est la preuve qu'ils savaient à quoi s'en tenir. Mais c'est justement là que le bât blesse. François Hollande avait fait de la renégociation du traité une condition sine qua none de la ratification du traité. Parmi ses soixante engagements, la proposition numéro 11 est la « réorientation de la construction européenne », qui stipule : « Je renégocierai le traité européen issu de l'accord du 9 décembre 2011 en privilégiant la croissance et l'emploi et en réorientant le rôle de la Banque centrale européenne dans cette direction. »1 Dans un élan électoraliste destiné aux électeurs potentiels du Front de Gauche, il avait même évoqué la remise en cause des sacro-saints statuts de la BCE pour que cette-dernière prête directement aux États !
Or, la renégociation du traité n'a pas eu lieu. En effet, malgré les effets d'annonce au lendemain du Conseil européen des 28 et 29 juin 2012, le « pacte pour la croissance et l'emploi » prétendument arraché au gouvernement allemand n'est qu'une tromperie de plus. Tout d'abord, il n'y a pas eu renégociation du TSCG en lui-même puisqu'il sera signé sans modification, le pacte étant un simple « ajout ». De plus, il est bien précisé dans le pacte qu'il s'appuiera « sur l'ensemble de mesures arrêtées lors des précédentes réunions », à savoir quand Sarkozy et Merkel menaient l'UE. Le pacte rappelle également qu'il respectera « le cadre des efforts d'assainissement budgétaire intelligent qui sont actuellement déployés ». Les effets d'annonce s'appuyaient donc sur le seul changement, les 120-130 milliards d'euros accordés à « la croissance », soit moins d'1% du PIB européen. Impressionnant n'est-ce pas ? En guise de comparaison, la BCE a prêté plus de 1 000 milliards d'euros à 1% aux banques entre la fin de l'année 2011 et le début de l'année 2012, sans que l'économie réelle n'en voie la couleur. Et on passe de la tromperie à la farce quand on précise que ces 120-130 milliards viendront des « fonds structurels » inutilisés, à savoir ceux qui auraient dû être affectés aux régions européennes les plus pauvres ainsi que les DOM-TOM français (les « zones ultra-périphériques » selon la novlangue européenne). Enfin, pour avoir la certitude que les États n'augmenteront pas la dépense publique, ces fonds cofinanceront des projets conclus entre les États et le secteur privé. Il faut donc être soit candide, soit de mauvaise foi, soit malhonnête (l'un n'excluant pas l'autre) pour prétendre que ce « pacte » est digne de la « renégociation » promise par Hollande. D'autant que cet échec était prévisible depuis février 2012, quand Hollande a donné pour consigne aux parlementaires socialistes de s'abstenir lors du vote du Mécanisme européen de stabilité (MES). Ce choix était justifié par l'espoir que ce MES renforcerait « la solidarité européenne » et que cette question était « déconnectée » de celle du TSCG. Il est pourtant précisé dans le traité du MES que « le présent traité et le TSCG sont complémentaires dans la promotion de la responsabilité budgétaire et de la solidarité au sein de l'Union économique et monétaire ». Pour bénéficier de l'aide du MES, il faut avoir signé le TSCG, donc se soumettre à l'austérité à vie. Ainsi, si Hollande eût été cohérent, n'aurait-il pas appelé à voter contre le MES pour mieux renégocier le TSCG ?
 
Quand la question européenne réunit les (prétendus) adversaires
La manœuvre du président est tellement ratée sur le plan politique qu'elle ne fait même pas consensus au sein de la majorité présidentielle. Plusieurs parlementaires socialistes et verts ont déjà annoncé qu'ils ne voteront pas ce traité. La sénatrice de l'aile gauche du PS, Marie-Noëlle Lienemann, a déjà fait savoir qu'elle ne soutiendrait pas cette « stratégie débile d'austérité généralisée » et que « la majorité du peuple de gauche est défavorable à ce traité ». Il est donc inutile d'adhérer à l'ignoble idéologie « néocommuniste » du Front de gauche (qui réclame un référendum et votera contre) pour tenir de tels propos. Pour minimiser les risques de dissidence au sein de la majorité, les parlementaires auront à se prononcer sur un ensemble englobant le TSCG, la supervision bancaire européenne, la taxe sur les transactions financières et le pacte de croissance. Si cela ne suffit pas, Hollande pourra toujours compter sur l'aide généreuse de la plupart des parlementaires centristes et UMP. Le porte-parole de l'Union des démocrates et des indépendants, Jean-Christophe Lagarde, a bien dit qu'« à chaque fois que le PS aura des soucis avec le Front de gauche, il pourra toujours trouver des partenaires à droite ». Quant aux parlementaires UMP, s'ils veulent garder un minimum de cohérence politique, ils ne devraient pas avoir trop de mal à voter pour un traité conçu par Sarkozy.
 
Une fois de plus, la fuite en avant technocratique (mais est-ce justifié de parler de « fuite en avant » alors qu'il s'agit d'un phénomène récurrent depuis plusieurs décennies?) de l'UE ne peut se mettre en œuvre qu'en écartant les citoyens des processus de décisions, au détriment de la démocratie : textes rédigés dans l'opacité la plus totale, quasi-monopole du pouvoir décisionnel accordé à des institutions non-démocratiques (Commission et Cour de justice) et donc recul de la souveraineté nationale. Mais après tout, comme l'a dit Claude Guéant il y a quelques mois pour justifier la non-consultation des citoyens français : « la gouvernance de l'Union européenne n'est pas de nature à influencer la vie des Français. » Si Claude Guéant le dit, nous voilà rassurés ; il n'y a plus qu'à tout « laissez-faire, laissez-passer » pour les beaux yeux de l'UE.
 
Sarah MASSON
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Petite vidéo sur le MES ratifié en France en mars par l'Assemblée Nationale et le Sénat. Très intéressant ...
 
1C'est moi qui souligne.
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 13:56

Liste non exhaustive des entreprises qui risquent de fermer à la mi-juillet. Il n'est ici question que des principales entreprises. Nous n'avons pas d'éléments ici pour tout ce qui concernent les divers artisans et commerçants qui ont des structures plus petites mais dont à chaque fois, une fermeture est à la fois un drame familial et économique pour tous, du salarié au petit patron. La source de ce document n'est pas identifiée à cet instant.

No Pasaran continue sa mission d'alerter. Après la liste des turpitudes judiciaires de nos élus et partis (UMP, PS et FN), voici la liste des entreprises victimes des incompétences programmées de nos chers politiques et banksters ...

Les ouvriers et la société civile française devraient prendre exemple sur le peuple espagnol qui se lêve dans la joie et l'unité.

Quoi qu'il en soit, mes chers amis travaillant dans ces entreprises, CDD, intérimaires, fournisseurs et sous-traitants de ces entreprises, ça va être encore plus dur pour vous. Alors ENSEMBLE mes amis ...

 
ENTREPRISES SECTEUR VILLE MOTIF
Agroalimentaire Fermeture de site 103
Belvédère Agroalimentaire Liquidation judiciaire 700
Agroalimentaire Blois (Loir-et-Cher) Restructuration 130
Doux Agroalimentaire Bretagne Redressement judiciaire
Agroalimentaire Redressement judiciaire 35
Agroalimentaire Redressement judiciaire 47
Agroalimentaire 35
Agroalimentaire Restructuration 76
Agroalimentaire Lorient (Finistère) Liquidation judiciaire 27
Continentale Nutrition Agroalimentaire Cession du site 100
Automobile Strasbourg Projet de cession du site
PSA Automobile France entière Restructuration
Automobile Redressement judiciaire 550
MBF Technologies Automobile Saint-Claude (Jura) Redressement judiciaire 199
Automobile 325
Automobile Liquidation judiciaire 219
Automobile 171
Automobile 142
Automobile Redressement judiciaire 62
Automobile 110
Fonderie du Poitou Automobile 53
Automobile 300
Banques/assurance France entière 373
Crédit Agricole BFI Banques/assurance France entière 550
Banques/assurance France entière Restructuration 300
Banques/assurance Projet de restructuration N.C.
Société Générale Banques/assurance France entière 880

NOMBRE D'EMPLOIS MENACES
 - Fralib Gemenos (Bouches du Rhône)
- Beaucaire (Gard)
- Germanaud 3 400
- Atlantiv Ovo Kernascléden (Morbihan)
- Société Languedocienne de Panification Saint-Martin-de-Londres (Hérault)
- Calixte Boffres (Ardèche)

- Projet de fermeture de site Andros Marcillé-Raoul (Ille-et-Vilaine)
- Lechat-Marée
- Vedène (Vaucluse)
- General Motors 1 000
10 000
- Sealynx Charleval (Eure)
- Honeywell Condé sur Noireau (Calvados)
- Prevent Glass Bagneaux-sur-Loing (Seine et Marne)
- Iveco Camiva Saint-Alban-Leysse (Savoie)
- Projet de fermeture de
site Delphi Donchery (Ardennes)

- Projet de fermeture de site Steco Power Outarville (Loiret)
- Visteon Charleville-Mezièrez (Ardennes)

Plan de départs volontaires

 - Ingrandes (Vienne) Plan de départs volontaires
- Renault Flins-sur-Seine (Yvelines) Plan de départs volontaires
- BNP Paribas Plan de départs volontaires
- Crédit Agricole Consumer Finance
- Cofinoga Mérignac (Gironde)
- Construction Redressement judiciaire 65
- Construction France entière 97
- Green Sofa Commerce/Distribution Dunkerque (Nord) Redressement judiciaire 122
- Surcouf Commerce/Distribution France entière Redressement judiciaire 500

Commerce/Distribution France entière Restructuration

- Carrefour Commerce/Distribution France entière Restructuration
Commerce/Distribution France entière Restructuration 288
Commerce/Distribution Projet de restructuration 150
Commerce/Distribution Restructuration 400
Commerce/Distribution France entière
Commerce/Distribution France entière Restructuration 87
 -Boulanger Commerce/Distribution France entière Restructuration 400
- Caddie Commerce/Distribution Restructuration 124
Commerce/Distribution France entière Restructuration 310
- EON France France entière 500
Projet de cession 385
Redressement judiciaire 70
Redressement judiciaire 550
- Technicolor Angers (Maine-et-Loire) Redressement judiciaire 350
France entière Restructuration 520
- Siemens Grenoble (Isère) 132
Projet de cession 800
- Thalès Services Projet de cession 550
Métallurgie Fermeture du site 570
Métallurgie Projet de cession 600
Métallurgie Cession du site 450
Métallurgie Cession du site 90
Métallurgie Cession du site 160
- Xilofrance Damazan (Lot-et-Garonne)
- Lafarge Plan de départs volontaires
- Auchan 1 700
3 000
- Conforama
- Coop Atlantique Ingrandes (Vienne)
- Coop Alsace Reichstett (Alsace)
- ITM LAI (Intermarché) Projet de fermeture de
site 1 500
- Leader Price
Drusenheim (Bas-Rhin)
- Fnac

Energie/chimie Projet de fermeture de sites
- LyondellBasell Energie/chimie Berre (Bouches-du-Rhône)
- Petroplus Energie/chimie Reichstett (Alsace)
- Petroplus Energie/chimie Petit-Couronne (Seine-Maritime)

Electronique
 - Hewlett-Packard Electronique
Electronique Plan de départs
volontaires
- Thalès Electron Devices Electronique Moirans (Isère)
Electronique Toulouse (Haute-
Garonne)
- Arcelor Mittal Florange (Moselle)
- Rio Tinto Saint-Jean-de-Maurienne
(Savoie)
Rio Tinto Gardanne (Bouches-du-
Rhône)
Rio Tinto Beyrède (Hautes-
Pyrénées)
Rio Tinto La Bâthie (Savoie)
- Pépiniériste Cession du groupe 60
- Pharmacie 249
- Pharmacie 365
- Pharmacie France entière Restructuration
- Pharmacie Liquidation judiciaire 52
- Laboratoires Fournier Pharmacie Restructuration 306
- Pharmacie France entière Restructuration 200
- Pharmacie Projet de restructuration 80
- Hersant Presse France entière Projet de cession 600

Presse Restructuration 116
- Presse Paris Restructuration N.C.
- Presse France entière Restructuration 900
- Publicité Paris Restructuration 30

Services Restructuration 70
- TUI France Services France entière Restructuration 484
- Néo Sécurité Services France entière Redressement judiciaire

Textile Cession du groupe 934
- Textile Liquidation judiciaire 343
- Textile 133
- Textile Isère Redressement judiciaire 207

- SFR France entière
France entière 556
- Air France Transports France entière
- SNCM Transports Restructuration 800
- Transports France entière Risque de liquidation 257
- SNCF Transports France entière Projet de restructuration
- Transports Cessation de paiement 740
- Jet Aviation Transports Restructuration 190
- Delbard Malicorne (Sarthe)
- Merck Eragny-sur-Epte (Oise) Projet de fermeture du site
- Ethicon France Auneau (Eure-et-Loire) Projet de fermeture du site
- Sanofi 2 000
- Sodimédical Plancy l'Abbaye (Aube)
Dijon (Côte d'Or)
LundBeck
AstraZeneca Petit-Synthe (Nord)
L'Alsace Haut-Rhin et Franche-Comté
- Ebra
- Presstalis
- Microsoft Advertising & Online
- Fram Toulouse (Haute-Garonne) 5 100
- DBApparel Autun (Saône-et-Loire)
- Meryl Fiber Saint-Laurent-Blangy Pas-de-Calais)
- Chomarat Le Cheylard et Mariac (Ardèche)

Plan de départs volontaires
- Mermet Telecoms Plan de départs volontaires 1 000
- Bouygues Telecom Telecoms Plan de départs volontaires
Plan de départs volontaires 5 122
Marseille (Bouches-du-Rhône)
- Novatrans 1 500 Lohr Duppigheim (Bas-Rhin)
Bâle-Mulhouse (Haut-Rhin)
TOTAL 56 751

 

L'origine de ces infos n'a pas été vérifiée à cet instant. Dès que nous aurons plus d'éléments sur le sujet, nous vous les transmettrons.

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12 juillet 2012 4 12 /07 /juillet /2012 23:57

PSA annonce qu'il va supprimer 8 000 emplois directs en France après avoir en avoir déjà annoncé 6 000 emplois en moins en Europe l'année dernière. Ces plans sociaux ont été retardé durant les élections présidentielles afin de ne pas alourdir le désastreux bilan de l'ére Sarkozy. Le gouvernement actuel s'en offusque alors que tout le monde savait depuis longtemps ce qui allait se passer.

 

Tous ces licenciements ne seraient-ils pas le cadeau de la mariée du rapprochement de PSA et de Général Motors, la firme américaine quelque peu moribonde ? Ces entreprises ont en février dernier officialisés leurs "alliances stratégiques mondiales". Du coup PSA avait du abandonner le très porteur marché de la vente de véhicules à l'Iran ou PSA détenait prêt de 30% de la part de marché. Général Motors détient actuellement 7% du capital de PSA. Une des principales remarques faites à PSA est justement d'avoir négligé les marchés émergents ...  

 

Il est également intéressant de savoir que le jour de l'annonce de 8 000 suppressions d'emplois et de la fermeture du site d'Aulnay, Karl-Friedrich Stracke, le patron d'Opel, filiale allemande de GM et alliée stratégique de PSA, a démissionné et ce contre toute attente. Un mauvais signe ...

 

Ayons également une pensée pour l'ensemble des sous-traitants de PSA qui vont également se retrouver massivement sur le carreau. Depuis 2005, les équipementiers ont perdu prêt de 40 000 emplois. Dès lors que Peugeot annonce la suppression de 8 000 à 10 000 emplois, il faut multiplier par trois, voire quatre, pour mesurer l'impact en termes d'emploi pour l'ensemble du pays", a indiqué ce jeudi matin le responsable de la CGT, Bernard Thibault.  "PSA Aulnay [Seine-Saint-Denis], c'est 3 300 emplois [dont 300 intérimaires], mais aussi 9 000 avec les sous-traitants", a souligné Gérard Ségura, maire d'Aulnay.

 

Les merdias nationaux et internationaux soulignent les erreurs stratégiques conséquentes de PSA. Il est clair que nous ne pouvons qu'être d'accord avec cette analyse. Cette incompétence est hélas de mise aujourd'hui et est même devenue la norme. La recherche du profit à court terme au détriment des hommes est le standard international.

 

Il est intéressant de savoir quelles sont les rémunérations des principaux dirigeants du groupe. Ces grands savants économiques qui ne suent guère et dont le principal problème est de prendre un Alaccetzeir car avec tous ces repas qui n'en finissent pas, on a du mal à digérer...

 

Comment est-ce possible d'enregistrer de telles augmentations de salaires alors que ces dirigeants sont clairement socialement, humainement et stratégiquement totalement incompétents. Quand on pense aux remous fait pour un micro 2% (en fait 0,6%) d'augmentation du SMIC, on se dit que plus rien ne tourne rond. Les sacrifices sont toujours pour la masse pendant que certains profitent honteusement du système.

 

PDG : Philippe Varin : depuis le 1er juin 2009
*rémunération 2009 : 777 830 €
*rémunération 2010 : 3 253 700 €

Frédéric Saint-Geours, Directeur des Marques
*rémunération 2009 : 350 087 €
*rémunération 2010 : 1 266 000 €

Guillaume Faury, Directeur Recherche et Développement
*rémunération 2009 : 333 734 €
*rémunération 2010 : 1 266 000 €

Grégoire Olivier, Directeur Asie
*rémunération 2009 : 816 100 €
*rémunération 2010 : 1 362 820 €

Alors, payer de tels salaires et octroyer de telles augmentations à de tels incompétents relève de l'hérésie. Les salariés devraient attaquer en justice les actionnaires, le Conseil d'Administration, l'Etat et compagnie pour crime social. Il y en a marre d'être tous pris pour des imbéciles, il est temps de se réveiller car si on laisse passer ce virage, on risque de tous le payer très cher.

 

Petit rappel en +

"345 millions d'euros ont été investis pendant la crise avait été mise en place une série de mesures pour soutenir la filière automobile, dont dépendrait directement et indirectement un emploi sur dix en France. Ce plan d'aide s'était traduit par la création d'une prime à la casse, ainsi que par 6 milliards d'euros de prêts préférentiels accordés aux deux constructeurs nationaux, remboursés depuis, et la mise en place d'un fonds de modernisation et de soutien aux équipementiers. Une plateforme automobile et un code de bonne conduite entre donneurs d'ordre et sous-traitants avaient aussi été élaborés et le Fonds de modernisation des équipementiers automobiles (FMEA) avait investi 345 millions d'euros pour aider des sous-traitants." Le Monde

 

Le groupe a perdu 75% de sa valeur boursière en un an alors que l'été dernier, PSA dont la réussite de la gamme premium DS était saluée, semblait en forme, avec un bénéfice semestriel de 806 millions d'euros. Comme quoi quand la presse et les experts louent quelque chose, il faut toujours y regarder à 2 fois. C'est ainsi pour tout, il est indispensable de savoir lire entre les lignes ...

 

Le gouvernement craint que PSA soit le conflit social qui ne mette le feu aux poudres en France comme cela est le cas actuellement avec les mineurs en Espagne. Ces salariés devraient s'associer avec tous ceux qui seront également sacrifiés sur l'autel de la compétitivité délirante pour faire comprendre qu'il est temps de change la donne sociale. L'Europe est à un tournant décisif de son histoire, c'est à chacun de nous d'écrire au jour le jour ce qu'il va se passer. Quel monde pour aujourd'hui et demain voulons nous?    

 

Salariés, intérimaires et sous-traitants des entreprises ci-dessous, levez-vous, il est l'heure de réfléchir vite, il est l'heure d'agir:

 

Air france
Sanofi
Campanile
Molex
Arcelor
Professionnels du cinéma
PSA Peugeot citroen
SNCF
Régional
TAM montpellier
Monoprix Roquette
Hôpital Corbeil essonnes
Prisons de Rhône-Alpes
Pilotes bombardiers d'eau de Marignane
EAPS (piscines)
Trigano Reuilly
TER Alsace
Groupe volailler Doux
Sleever
SNCM
Eboueurs Marseille
Aides soignantes "la Martinière"
Batorama
Valéo
Magotteaux
3 Média
Wella
Stracel
Centre hospitalier Belfort Montbéliard
Secteur de la presse, ouvriers du livre
CHU de Rennes
Astra Zeneca
Conducteurs de bus de Besançon
Téléperformance
Conseil général du Vaucluse
Salins du Midi
Aides soignantes maison de retraite "les 4 saisons" Terrasson (groupe Orpéa)
Eboueurs Vienne
Caisse d'épargne le Mans
Guichets sncf Lyon
UAR (union assurances)
Eboueurs Ile de France
Eboueurs Marseille
Lacaza de Tarbes et Orleix
Enseignants (oral rattrapage bac pro)
Conseil général des Bouches du Rhône
Pilotes de canadairs - Corse
Maîtres nageurs parisien
Centre hospitalier sud francilien (service orthopédique)
Vranken-Pommery (Ardennes)
Hyper marchés Coop
Deca France
Sud Propreté
Francas de lille
 

 

RESISTANCE !!!

AAA ... ENSEMBLE we are very dangerous !!!

 

Stéphanie MARTHELY - Plume Citoyenne

 

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 01:49

Ce "guide du manifestant arrêté" du Syndicat de la Magistrature est très intéressant et il permet de savoir quelle conduite tenir en cas d'arrestation lors d'une manifestation.

1- Comment réagir en cas de contrôle

2- Comment réagir en cas d'arrestation

3- Comment réagir en cas d'accusation

4- La comparution immédiate

5- Les différents fichages

 

Bref, un petit livre de chevet révolutionnaire qui pourrait se révéler très utile ...

Pour accéder au guide en format PDF, cliquez sur la photo ci-dessous

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 23:10

L'exil fiscal est une réalité incontournable car rien n'est plus simple une fois fortune faite en France que de partir vivre dans un pays à la fiscalité plus avantageuse. La promesse de François Hollande de renégocier les conventions fiscales datant de 1958 entre la France, la Belgique, la Suisse et au Luxembourg inquiète de nombreuses fortunes. Effet d'annonce ou changement réel de politique ? Par contre, silence radio concernant les exilés fiscaux en Grande-Bretagne ... Et bien entendu David Cameron, en profite pour lancer directement un appel aux grosse fortunes françaises à venir s'installer en Grande-Bretagne.  

Quoi qu'il en soit le manque à gagner est considérable pour l'Etat français. Si à cela, nous rajoutions les actifs douteux des banques françaises dans les paradis fiscaux, la crise de la dette serait bien moindre que ce qu'il en est aujourd'hui ... En effet, le montant global de l'évasion fiscale est estimé à 50 milliards d'euros par an par la commission d'enquête sénatoriale qui doit livrée un rapport le 12 juillet sur l'évasion des capitaux et actifs hors de France. La fraude sociale est estimée quand à elle à 2 milliards. La totalité des avoirs fiscaux français dissimulés dans les paradis fiscaux sont estimés à pas moins de 600 milliards d'euros. "Les vrais responsables du déficit ne sont pas ceux que l'on croit - confirme Eric Bosquet, rapporteur à la commission d'enquête sénatoriale - On nous rebat les oreilles avec les déficits, la dette, l'austérité, car il n'y a plus d'argent pour financer les dépenses publiques. Or de l'argent il y en a ... ".

Espérons que ce rapport très attendu soit effectivement suivi d'une véritable politique de justice et répartition fiscale équitable. Le but n'est autre que la collectivité puisse s'éduquer, travailler, se soigner ... vivre sans une pression constante et ce à la limite perpétuelle de la survie ...

Cela ne semble pas pour nous, braves fourmis ouvrières que nous sommes ...  cela semble réservé à une certaine caste donneuse de leçons et hors de tout contrôle dont l'égérie serait Christine Lagarde ...   

Les grandes familles "industrielles et commerciales"

- Jacques Badin (Carrefour) réside à Bruxelles en Belgique 
- Thomas Bata (marque de chaussures Bata) réside en Suisse 
- Famille Baud (dont Jean Baud), (marques Franprix et Leader Price, 2 à 3 milliards de CHF), résident en Suisse 
- Lotfi Belhassine, président d’Air Liberté, réside en Belgique. Il a fui la France car l’ISF représentait 93% de ses revenus 
- Claude Berda, AB Groupe, réside à Cologny en Suisse 
- Des membres de la famille Bich (Groupe Bic) résident en Suisse 
 - Michêle Bleustein Blanchet, une des héritiêres de Publicis, réside à Cologny en Suisse 
 - Corinne Bouygues, réside à Genêve en Suisse 
 - Pierre Castel, PDG du groupe Castel Frêres propriétaire des eaux Cristalline, Vichy Célestins et Saint-Yorre, réside prês du Lac Léman en Suisse 
 - Des membres de la famille Mulliez (propriétaire de Auchan, Décathlon, Mondial Moquette, Norauto et Kiabi), résident en Belgique 
 - Georges Cohen, informatique et armement, réside en Suisse 
 - Bernard Darty, fondateur de Darty, réside en Belgique 
 - Jean-Louis David, fondateur des salons de coiffure éponyme, réside en Suisse 
 - Des membres de la famille Defforey, à l’origine de la société Carrefour, résident en Belgique 
 - Des membres de la famille Despature (dont Paul-Georges Despature), propriétaire des marques Damart et Somfy, résident en Suisse et en Belgique. 
 - Paul Dubrulle, co-créateur du Groupe Accor et ancien sénateur-maire de Fontainebleau, réside à cologny en Suisse 
 - Des membres de la famille Ducros résident à Cologny en Suisse 
 - Pierre-François Grimaldi (iBazar), réside en Belgique 
 - Eric Guerlain réside en Grande-Bretagne 
 - Daniel Hechter, créateur réside en Suisse 
 - Philippe Hersant, groupe Hersant réside en Belgique 
 - Philippe Jaffré, ancien président d’Elf 
 - Robert Louis-Dreyfus réside à Zurich en Suisse. 
 - Des membres de la famille Mimram (dontJean-Claude Mimram), résident à Gstaad en Suisse. 
 - Des membres de la famille Nonancourt, propriétaire des champagnes Laurent-Perrier, résident en Suisse. 
 - Denis Payre, fondateur de Business Objects, réside en Belgique ou il a démarré une nouvelle société, Kiala, qui a embauché 100 personnes 
 - Des membres de la famille Peugeot (entre 5 et 6 milliards de CHF), résident en Suisse. 
 - Jean Pigozzi, héritier des voitures Simca, réside en Suisse. 
 - Michel Reybier, ancien PDG de Justin Bridou, réside en Suisse 
 - Jacques Tajan, ancien premier commissaire-priseur de France, réside en Belgique 
 - Des membres de la famille Wertheimer, héritiers de Chanel, résident à Cologny en Suisse 
 - Antoine Zacharias, ancien PDG de Vinci, réside à Genêve en Suisse 
  Roger Zannier, à la tête de Kookaï ou Absorba, réside à Cologny en Suisse 
 - Alain Ducasse, cuisinier, a troqué sa nationalité française pour rejoindre Monaco

 Les Sportifs 
  
 - Jean Alesi, réside en Suisse 
 - Marion Bartoli, réside en Suisse 
 - Julien Benneteau, réside en Suisse 
- Arnaud Boetsch, réside en Suisse 
 - Arnaud Clement, réside en Suisse 
 - Nicolas Escudé, réside en Suisse 
 - Guy Forget, réside en Suisse 
 - Richard Gasquet, réside en Suisse 
 - Jean-Claude Killy, réside en Suisse 
 - Henri Leconte, réside en Suisse 
 - Sébastien Loeb, réside en Suisse 
 - Paul-Henri Mathieu, réside en Suisse 
 - Gaël Monfils, réside en Suisse 
 - Christophe Moreau, réside en Suisse 
 - Amélie Mauresmo, réside à Genêve en Suisse 
 - Stéphane Peterhansel, réside en Suisse 
 - Cédric Pioline, réside en Suisse 
 - Alain Prost, réside en Suisse 
 - Fabrice Santoro, réside en Suisse 
 - Florent Serra, réside en Suisse 
 - Gilles Simon, réside en Suisse 
 - Jo-Wilfried Tsonga, réside en Suisse 
 - Vincent Rives, réside en Irlande 
 - Jean-Philippe Gatien , réside au Delaware aux Etats Unis 
  
 Les chanteurs 
 
 - Charles Aznavour, réside en Suisse 
 - David Hallyday, réside en Suisse 
 - Johnny Hallyday, réside à Gstaad en Suisse 
 - Patricia Kaas, réside en Suisse 
 - Florent Pagny, réside en Patagonie (Argentine) 
 - Michel Polnareff, réside aux Etats-Unis 
 - Marie Laforêt, résidente et citoyenne suisse 
  
 Les acteurs 
  
 - Daniel Auteuil, réside en Belgique 
 - Emmanuelle Béart réside en Belgique 
 - Laetitia Casta, réside au Royaume-Uni 
 - José Garcia, réside en Belgique 
 - David Habibi, réside au Canada 
 - Alain Delon, résident et citoyen Suisse 
  
 Les auteurs 
 
 - Christian Jacq, réside en Suisse 
 - Marc Levy, réside au Royaume-Uni 
 - Michel Houellebecq, réside en Espagne (en Irlande auparavant)
 
Stéphanie MARTHELY - Plume Citoyenne
 
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    · · · il y a 3 heures

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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 23:10

Madame ROYAL, vous qui avez mené tant de combats, nourri tant d'espoir,

connu tant de trahisons et vécu tant de déceptions, vous n'avez pas vu venir le piège Rochelais.

 

Pourtant La Rochelle, vous la connaissez, sous ses airs généreux et offerts,

se cachent la barrière des îles (de Ré, d’Oléron et d’Aix).

C'est aussi un complexe portuaire de premier ordre, depuis le XIIe siècle.

 

Pour dire que toutes les invitations ne sont pas de bon augure.

 

Mais peut-on parler de trahison de la part de votre adversaire, Monsieur FALORNI,

alors qu’il n’a fait que défendre et mettre au goût du jour, ce que doit être

un bon fonctionnement démocratique, dans une République.

 

Les mêmes valeurs que vous auriez défendues si vous n’aviez, pardonnez-moi du peu,

été aveuglée ou portée par vos ambitions personnelles. Vous ma Marianne.

 

La faute revient donc au parti socialiste qui vous a investi.

 

Il est peut-être temps de mettre fin à un certain autoritarisme vis-à-vis des élus

et aux petites cuisines internes au sein des appareils politiques.

 

Les citoyens par leur vote, vous y invitent.

 

Léa GUEZO

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